Le nez rivé à nos écrans, nous avons trop souvent perdu contact avec la nature? 

Depuis quelques années, les études sur les bienfaits de la nature ne cessent de se multiplier. On sait maintenant que les espaces verts diminuent l'anxiété, stimulent l'attention et la mémoire, facilitent la récupération mentale et qu'ils augmenteraient même la production de protéines anticancéreuses.

Nous réalisons de plus en plus que les vibrations les plus pures sont contenues dans les arbres, les fleurs et les plantes et que lorsque ces vibrations entrent en interaction avec le champ énergétique de l’être humain, les émotions s’harmonisent, l’esprit s’apaise et s’éclaircit, la paix et le bien-être, conditions d’une bonne santé, s'installent. 

Il suffit pourtant de quelques minutes par jour pour en tirer les bienfaits physiques et psychologiques. Voici pourquoi.
 

La nature et le déficit d'attention

Aux États-Unis, le nombre d'enfants qui ont reçu un diagnostic de trouble déficitaire de l'attention avec hyperactivité a augmenté de 33% de 1997 à 2002, entraînant une forte hausse des ventes de médicaments conçus à cet effet. Ces enfants ont du mal à être attentifs, à écouter, à suivre des directives et à se concentrer sur une tâche à accomplir.
 

Ils peuvent aussi se montrer agressifs et sont plus susceptibles que les autres à subir des échecs scolaires.

Il est toutefois possible qu'une solution naturelle nous pende au bout du nez. Le «Human-Environment Research Laboratory » de l'Université de l'Illinois a en effet découvert que les enfants hyperactifs ont besoin de moins de médicaments lorsqu'ils passent du temps à faire des activités dans la nature. Et ce n'est pas uniquement le jeu qui donne ces résultats mais bien le lieu où il se tient: de fait, les installations artificielles telles que des gymnases n'ont obtenu que de pâles résultats par rapport au plein air. Sans remettre en question l'efficacité des médicaments, l'équipe de l'Université de l'Illinois avance que la thérapie en pleine nature pourrait être combinée à d'autres approches... 
 

Les bienfaits de la nature sur la santé mentale

Des médecins britanniques ont montré que les personnes souffrant de stress et d'anxiété devraient un peu plus se tourner vers la nature. L'association caritative Mind, oeuvrant pour la santé mentale, vient de publier un rapport montrant, avec preuves scientifiques à l'appui, les bienfaits de l'«écotherapie» : des programmes visant à promouvoir le bien-être grâce à des activités en extérieur, dans la nature, comme la marche en groupe ou le jardinage communautaire. L'association a financé 130 projets en Angleterre par l'entremise d'Ecominds, et au final, 69% des personnes qui y ont pris part ont enregistré des améliorations de leur santé mentale grâce à ces programmes. Mind a aussi sondé une centaine de personnes qui ont participé à «des activités physiques vertes», comme le jardinage, la marche en groupes, ou la course. Ce sondage a montré que pour 90% des personnes interrogées, l'alliance de l'exercice et de la nature était déterminante de leur bien-être.
 

Une étude publiée en début de mois, provenant de l'association britannique Ramblers and Macmillan Cancer Support, avait montré que deux heures et demie de marche ou de jardinage par semaine pouvaient permettre de lutter contre le stress et contribuer au bien-être.
 

Des bienfaits physiques et psychologiques

Pour Alan Logan, coauteur de l'étude Your Brain on Nature, les bienfaits de la nature seraient directement liés à notre cerveau: le simple fait de visionner des images de végétation stimulerait les parties du cerveau liées à l'amour, à l'empathie et à la stabilité émotionnelle, alors que des images de villes provoqueraient plutôt la peur et le stress.


Ce lien entre notre cerveau et la nature remonterait donc à la nuit des temps: du point de vue évolutionnel, la végétation a toujours été synonyme de survie pour l'homme, et sa proximité lui apporterait un sentiment de sécurité. La Dre Melissa Lem, du blogue Evergreen, ajoute que les environnements verts offrent également un milieu relaxant qui nécessite un minimum de concentration, contrairement à la ville et ses impératifs tous aussi stressants les uns que les autres.
 

De la nature un peu, beaucoup ou énormément?

Marielle Contant, horticultrice en chef des serres de l'Institut Douglas et spécialiste en hortithérapie, conseille de garder un contact quotidien avec la nature: «Tout le monde n'a pas le privilège d'avoir un jardin, concède-t-elle, mais un projet aussi simple qu'un plan de tomates peut faire autant de bien que toute une serre. Le contact avec la vie, aussi petit soit-il, est toujours positif.»
 

Selon le site de la Fondation David Suzuki, qui incite les gens à reprendre contact avec la nature au moyen du Défi nature 30x30, on n'a même pas besoin de se mettre les mains dans la terre: une simple promenade en plein air de deux minutes par jour diminue les tensions musculaires, alors qu'une sortie de deux heures augmenterait la mémoire et la concentration de 20%. En conclusion: on se promène au parc, en forêt, on entretient un jardin ou une plante d'intérieur, mais on se met tout de suite au vert!
 

Références:

Magasine Orion, juillet août 2005

La presse publié octobre 2013

Revue Coup de Pouce.com publié mai 2015

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